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Economie de communion

Au-delà des initiatives personnelles de partage - déjà largement pratiquées par les Focolari sous la forme de " communion des biens ", le projet de l'économie de communion, lancé en 1991 au Brésil, s'adresse aux entreprises. Déjà 750 d'entre elles, situées dans plus de 30 pays, participent à sa mise en œuvre

Le but de l'économie de communion est de contribuer à éliminer la pauvreté sur un plan mondial en créant des liens fraternels entre ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Elle s'inscrit dans le vaste courant actuel de l'Économie solidaire.

L'originalité de l'économie de communion est d'introduire le don dans la finalité même et dans la culture de l'entreprise. À travers le libre choix de ceux qui en détiennent le capital, les entreprises adhérant à ce projet répartissent leurs bénéfices en trois parties, afin d'aider directement les plus démunis à sortir de la misère, de diffuser une culture basée sur les valeurs du don, de l'intégrité, et du respect de chacun, parmi ceux qui sont susceptibles de donner comme parmi ceux qui sont susceptibles de recevoir et aussi de pourvoir aux nécessaires investissements assurant l'avenir de l'entreprise.

 Dans les entreprises qui mènent cette expérience, on peut déjà en mesurer les conséquences. Pour l'entreprise elle-même d'abord, qui voit un renouvellement de ses pratiques dans un plus grand respect des salariés, des clients, des fournisseurs, de l'environnement et de la légalité. Pour les plus pauvres, ensuite, avec la possibilité de s'inscrire à leur tour dans la même dynamique du donner et du recevoir.

En Suisse, une dizaine de responsables de PME sont parmi les pionniers de l'économie de communion.

L'économie de communion dans le monde